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Le paramoteur est l'aéronef autonome le plus petit, le plus facile à manier et à apprendre, et le plus simple qui soit au monde. Le parapente implique sécurité et autostabilité, le moteur signifie autonomie et liberté.
Le pilotage est d'une facilité absolue, tirer sur le frein droit pour aller à droite, le gauche pour aller à gauche, sur les 2 pour atterrir. Mettre les gaz pour monter, les couper pour descendre. L'apprentissage dure environ 5 jours pour un début d'autonomie .
Règlementation : en France, le paramoteur est un ULM. Un petit examen théorique et pratique est nécessaire pour un pilotage en toute légalité. A l'étranger... autant de règlementations que de pays.
 
Absolument tout le monde à partir de l'âge de 15 ans, minimum requis pour passer le brevet ULM.
En France, un paramoteur est un ULM. Les ULM sont classés en 5 catégories, les pendulaires , les multiaxes , les parapentes à moteur, les gyrocoptères et les ballons motorisés. Pour voler légalement en France, il faut passer le brevet théorique ULM, qui est commun aux 5 catégories, et le brevet pratique délivré par un instructeur de paramoteur.
C'est évidemment le sport aérien le plus sûr de tous : parce qu'il utilise d'abord une voilure souple issue des parachutes et, en cas de panne moteur, le parapente permet de descendre très lentement et d'atterrir très doucement sur ses pieds.
Pour un débutant complet, en une dizaine de séances de 2 à 3h., il est possible de faire l'ensemble de sa formation, 10 vols en paramoteur, minimum garanti par les écoles Adventure.
Oui, mais le maniement du parapente au sol étant assez particulier, la première phase de maniement et de gonflage au sol restera un point de passage obligé pour tous.
Entre 20 km/h (ralentis au maximum), et 45 à 50 km/h et même 60 km/h (selon le type d'aile). La vitesse moyenne de déplacement est d'environ 45 km/h.
Un paramoteur est déjà passé au-dessus du Mont Blanc à 5 100 m. Cependant il est beaucoup plus agréable de se promener à 150 ou 200 m du sol pour visiter les paysages de haut. C'est une altitude raisonnable sur le plan de la sécurité, avec une marge de manœuvre permettant de choisir son lieu d'atterrissage.
Elle va dépendre essentiellement du poids du pilote, de la performance de l'aile et, bien entendu, de la quantité d'essence à bord. Avec une consommation entre 3 l et 4 l à l'heure, entre 2 et 3 heures d'autonomie avec un réservoir de 10 l.
Toutes les essences sont utilisables avec un mélange 2 temps à 4 % d'huile semi synthèse pour le rodage puis 2 % en période normale.
Les paramoteurs Adventure vont de 17kg pour un R2, jusqu'à 28 kg pour le plus puissant. Ce sont les appareils les plus légers du marché.
Il faut vérifier et contrôler de temps en temps l'état de ses suspentes, éviter d'une façon générale l'exposition au soleil en dehors des périodes de vol, et un stockage dans de mauvaises conditions. Il est bon de prévoir une vérification annuelle auprès d'un professionnel comme le changement d'une bougie toutes les 50 heures de vol et le nettoyage du carburateur. Cependant, il est bien entendu obligatoire de faire une visite prévol pour contrôler à chaque vol tous les éléments mécaniques de son appareil.
Ces moteurs, 2 temps très robustes, sont capables de fonctionner des milliers d'heures. Quant aux autres pièces ou sous-ensembles, il n'y a pas non plus de précautions particulières à prendre, si ce n'est un entretien normal et un stockage dans de bonnes conditions.
Le décollage dos à la voile peut se faire sans problème jusqu'à 10 km/h de vent. Ensuite, il vaut mieux gonfler son parapente face à la voile et faire un demi tour pour décoller. Les limites de vent pour le décollage sont de l'ordre de 20 à 25 km/h au sol, ce qui implique 30 à 40 km/h en altitude.
Oui, mais le paramoteur nécessite une gestuelle particulière qui demande de contrôler à la fois le parapente, le moteur et la course à pieds. C'est la raison pour laquelle il est nécessaire de bien maîtriser le vol en monoplace avant d'envisager le biplace. Adventure propose un appareil biplace très puissant bien que léger (28 kg), ainsi qu'une aile biplace adaptée et également le très efficace chariot FunFlyer Bi.
Oui, dans le respect de la réglementation aérienne. Légalement, il n'est pas possible de décoller trop près des villes et bien entendu des aéroports ou des zones réglementées. Chaque pays a une réglementation aérienne différente : les grandes lignes sont les mêmes mais les modalités d'application peuvent différer.
Le paramoteur, qui se pratique en plaine, dans une aérologie calme, rend le parachute de secours moins indispensable qu'en vol libre. Cependant, toutes nos sellettes sont prééquipées pour recevoir cet équipement.
Un parapente réputé bon pour l'usage paramoteur doit gonfler facilement même par vent nul, être stable pendant la course d'envol, maniable et rapide en vol.
C'est la capacité à planer qui s'exprime par un rapport entre une hauteur et une distance parcourue (pour une vitesse donnée). Exemple : finesse 7,6 pour la Premium 2 -> partant d'une altitude de 100 m, la Premium 2 plane pendant 760 m avant d'atterrir.
Les premiers à l'avoir utilisé professionnellement sont les photographes. Ils y trouvent un moyen de prendre des photos aériennes, pour un coût réduit.
Pour de simples raisons de sécurité. Il est important de positionner le réservoir aussi loin que possible du moteur, sans risque de fuite sur le moteur chaud. Il est donc beaucoup plus prudent de le placer sous le moteur, comme sur tous les appareils Adventure.
Les paramoteurs Adventure sont les seuls que l'on puisse transporter démontés, réservoir plein. En effet, il y a deux bouchons : le premier très efficace pour fermer le réservoir pendant le transport et un deuxième qui permet d'alimenter le carburateur avec le tuyau d'essence dans son milieu.
Sur le plan de la sécurité, il n'est pas sérieux de proposer des appareils où l'on peut bloquer l'accélérateur. En cas d'oubli, l'appareil va démarrer à plein régime et pourra occasionner de graves blessures à son pilote.
Pour deux raisons. Historique : les premiers paramoteurs engendraient un couple de réaction vers la droite et il était plus simple d'avoir une seule main pour le frein gauche et l'accélérateur. Pratique : il n'existe pas de caméra ou d'appareil photo pour gaucher, ce qui oblige à se servir de la main droite, qui doit rester libre.
En vol, ouvrez la pochette droite de votre sellette, prenez la plaquette retenue par la suspente et mettez la en face du réservoir... vous verrez apparaître le litrage d'essence à l'endroit pour faciliter la lecture et gérer votre capital autonomie. Il suffisait d'y penser !